27/05/2009

Libre

Liberté :

-     état d’une personne qui n’est pas soumise à la servitude

-         état d’un être qui n’est pas retenu prisonnier

-         état d’une personne qui n’est  liée par aucun engagement …

-         attitude de quelqu’un qui n’est pas dominée par la peur, les  préjugés, la  gêne..

-         faculté pour un citoyen de faire tout ce qui n’est pas contraire à la loi et qui ne nuit pas à autrui

……………….

(Larousse)

                   

 

                                  Tu es Libre

d’être ici et maintenant

dans le silence de la nuit

et la lumière de la vie

 

Libre

d’agir ici et au présent

de tout créer avec tes mains

et de choisir ton chemin

 

oui, tu es libre à cet instant

de vivre comme tu l’entends

de vivre, ici et maintenant !

 

 

                                   Tu es Libre

de bien prendre tout ton temps

car rien ni personne ne te retient

sans contraintes , tu vas et tu viens

 

                                   Libre

d’être pleinement indépendant

         détermine ta vie selon tes idées

réalise ce que t’ as décidé

 

car tu es libre à cet instant

de vivre comme tu l’entends

de vivre, ici et maintenant !

 

                                   Libre

de fermer les yeux ici, maintenant

et, sans aucune entrave, de t’évader pleinement

car le temps n’existe pas

 

 et tu es libre à cet instant

de vivre comme tu l’entends

de vivre, ici et maintenant !

 

Brigitte, le 1er mars 2005

                 Sabam 2005

 

 

Liberté :

- droit d’exprimer librement ses pensées, ses opinions et de les publier

- droit que l’homme a par nature d’employer ses facultés

comme il l’entend

- droit reconnu à l’individu d’aller et venir sans entraves sur le territoire international

 

-possibilité d’agir, de penser, de s’exprimer selon ses propres choix

-possibilité de se mouvoir sans gêne ni entrave physique

 

……………

(Larousse)

 

12:00 Écrit par Macedoine dans TEXTES/SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

25/05/2009

Fumées au loin

 

Encore un texte de derrière les fagots...

Je vous ai déjà dit dans un post précédent que je suis à la recherche des mots, de nouveaux mots...

Alors, à défaut d'écrire de nouveaux textes, je vous ressors les anciens


fumées   au loin

 

 

un train qui revient…

 

j’entends le bruit des bottes

le petit peuple qu’on exhorte

les petites conversations sournoises

de gens qui préparent leur ardoise…

 

un wagon passe

vide

 

Conciliabules souterrains

Les rumeurs vont bon train

Pour ce qui va mal dans notre nouvelle ère

Il faut retrouver les boucs émissaires !

 

Un wagon passe

Plein

 

Les petits esprits se rencontrent

Ils veulent refaire le monde

En supprimant pour en être quitte

Malades, homos, juifs et autres sémites

 

Un convoi passe

Morbide

Certains vous diront que tout ça appartient au passé,

Ou même que cela n’a jamais existé…

Mais ce matin mon meilleur ami

a retrouvé son magasin bariolé

de magnifiques croix gammées !

 

des hommes passent

aucun ne revient !

 

!!!!© Brigitte en colère !!!!

le 13 mars 2004

 


23:00 Écrit par Macedoine dans TEXTES/SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/05/2009

Identité

Ceux qui me connaissent depuis longtemps diront peut-être

« ce texte , encore! »

Ben oui...et j'y tiens!

Quand on voit les images qui montrent des extrémistes qu'il s'agisse de chrétiens extrémistes, d'islamistes ou de flamingants...

j'entends le bruit des bottes et les cris de guerre au nom de ....Dieu, Allah et cie !



 

defouloir2

 

 

groupuscule

minuscule

à tentacules

éjacule

des slogans

insultants

violents

m’agressant…

 

intégristes

extrémistes

sur la piste

des rexistes

 

tentaculaires

para-militaires

pas exemplaires

comment faire…

pour nous en défaire ?

 

©Brigitte, 18 mars 2004

 


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d'autres textes ICI

 

23:37 Écrit par Macedoine dans TEXTES/SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/01/2009

Personne

 

Quand personne ne t'attend,

Le temps passe goutte à goutte

Tu parles à personne qui t'écoute

Sans freins, tu vas droit devant

 

Quand personne ne t'attend

Tu fuis le temps, l'oublie un moment

Parfois te casse la gueule sans bruit

Et puis...personne sait où tu vis ta vie!

 

Alors, si personne ne t'attend

Pour pas broyer du noir, perdre l'espoir

Tu cours après la vie, après les gens

Ou te couches pour toujours dans le noir

 

© Brigitte


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21:45 Écrit par Macedoine dans TEXTES/SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vie, solitude, personne |  Facebook |

21/06/2008

Libre

Libre

d’être ici et maintenant

dans le silence  de la nuit

et la lumière de la vie 

Libre

d’agir ici et au présent

de créer  avec mes mains

et de choisir mon chemin 

Libre

de prendre tout mon temps

car rien ni personne  ne me retient

sans contraintes,

je vais et je viens 

Libre

d’être pleinement indépendant

de déterminer ma vie selon mes idées

et de réaliser ce que j’ai décidé 

Libre

de fermer les yeux ici, maintenant

et, sans aucune entrave,

de m’évader pleinement

car le temps n’existe pas

et je suis libre à cet instantici et maintenant !  Brigitte, le 1er mars 2005

12:00 Écrit par Macedoine dans TEXTES/SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/06/2008

Simonis

 
 
Métro Simonis,

 

mercredi , 12h20

il est là, au milieu


au centre de ce long couloir


mercredi 13h20

 
immobile, baissant les yeux

 
il lui est interdit de s’asseoir…

 
mercredi, 15h20

 
il est toujours là

 
n’a pas bougé

 
une main tend un berlingot vide

 
les yeux tristes,

 
livide

 
il ne bouge pas

 
a-t-il seulement mangé ?

 
Simonis, mercredi 15h20

 
jeudi 12h20, je passe

 
il est là,  certes

 
mais toujours devant un homme inerte

 
est-ce son maître ou son père ?

 
rien n’a changé : il est toujours là !

 
la foule passe que rien ne lasse,

 
pour moi ce couple est un mystère

 
quelques jeunes se jouent un ballon

 
il reste impassible

 
comme s’il se faisait invisible

 
je me retiens de hurler avec lui

 
de le  libérer de cet « esclave » assis par terre

 
mais j’écris seulement ma colère

 
pendant que le monde tourne en rond

 
et que ce tableau me poursuit

 
tous deux sont comme dans une image

 
dans un sens comme dans l’autre,

 
la foule voyage

 
indifférente, elle mange, crie et rit

 
il a le cœur meurtri

 
la foule voyage dans tous les sens,

 
et moi…prends conscience

 
que plus personne ne les voit :

 
à deux ils font partie du paysage

 
homme et enfant portent le même bagage…

 
des jeunes jouent au ballon

 
il attend, n’a pas un rond ! …

 
l’enfant du métro….

 
Brigitte, le 15 décembre 2004


 
 
logo_metro

15/06/2008

Embryon

A l’origine,

Petit enfant venu par la voie lactée

Embryon humain qui décide de vivre

Etre de chair et d’amour qui retourne vers ses étoiles

Liberté de vivre ou de mourir 

Enfant qui se bat contre son cancer

De ses parents il est la lumière

Souffre, lutte et subit pour rester parmi nous

Victoire de la vie sur la maladie

Liberté de vivre ou de mourir 

 

Ado malheureux se sent abandonné

 

Enfant de ce siècle qui veut ne pas être né

Jeune qui cherche les mots  pour se construire

Qui rêve parfois jour et nuit à comment se détruire

Liberté de vivre ou de mourir 

 

 

Brigitte, le 28 février 2005

17:00 Écrit par Macedoine dans TEXTES/SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Au buffet de la gare de Charleroi-Sud !

 

 

Seule à ma table…

Je commande une bière et un sandwiche…  J’entends la voix d’un homme qui a perdu sa femme…

Il m’interpelle, se fâche

Et me dit que je m’en fous !  Un autre le rejoint

Il est saoul

Il se met à fredonner

A raconter…

Des paroles incohérentes

Sur une mélodie qu’il invente  En face de moi,

Un homme…ou une femme ?

Je ne saurais dire…

L’air un peu ahuri

Il sort un paquet de cartes

Et entame une réussite  Cette fois, deux jeunes garçons

L’air hébété…

Mais ce sont des handicapés…

Ils s’achètent de quoi manger  Le saoul s’invente des poèmes

Qu’il récite d’une voix

Pâteuse et incompréhensible…  Moi, je me concentre

Sur ma bière

Et je fume

Cigarette sur cigarette…  Zut, il est temps !

Je bois et je vais sur le quai

Cette fois-ci,

Le train ne partira pas sans moi !   

 

Brigitte, le 19 mai 2002

ligne qui passe à Anderlecht

 

11:30 Écrit par Macedoine dans TEXTES/SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |